{"id":928,"date":"2012-09-09T18:11:50","date_gmt":"2012-09-09T18:11:50","guid":{"rendered":"http:\/\/michelongas.com\/?p=928"},"modified":"2012-09-09T18:11:50","modified_gmt":"2012-09-09T18:11:50","slug":"la-prise-en-charge-de-la-douleur","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/crtt.net\/cancerologie\/faq\/la-prise-en-charge-de-la-douleur\/","title":{"rendered":"La prise en charge de la douleur"},"content":{"rendered":"<p>La prise en charge de la douleur est inscrite dans le code de la Sant\u00e9 publique : \u00ab toute personne a le droit de recevoir des soins visant \u00e0 soulager sa douleur. Celle-ci doit \u00eatre en toute circonstance pr\u00e9venue, \u00e9valu\u00e9e, prise en compte et trait\u00e9e \u00bb (article L1110-5). Le code de la Sant\u00e9 publique invite par ailleurs les \u00e9tablissements de sant\u00e9 publics ou priv\u00e9s, ainsi que les \u00e9tablissements sociaux et m\u00e9dico-sociaux, \u00e0 mettre en \u0153uvre les moyens propres \u00e0 prendre en charge la douleur des patients qu\u2019ils accueillent (article L1112-4). Ainsi, les \u00e9tablissements de sant\u00e9 doivent se doter d\u2019un comit\u00e9 de lutte contre la douleur (Clud), charg\u00e9 de coordonner l\u2019action en mati\u00e8re de prise en charge de la douleur.<\/p>\n<p>Celle-ci est en effet souvent multifactorielle, et elle requiert une approche pluridisciplinaire tout autant que des r\u00e9ponses th\u00e9rapeutiques adapt\u00e9es \u00e0 la situation individuelle de chaque patient : il n\u2019y a pas une mais des douleurs.<\/p>\n<p>Pour les douleurs chroniques rebelles, des centres sp\u00e9cialis\u00e9s dans le traitement de la douleur ainsi que des consultations sp\u00e9cifiques ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9s partout sur le territoire.<\/p>\n<div>\n<h3><strong>Les diff\u00e9rentes douleurs<\/strong><strong><\/strong><strong><\/strong><\/h3>\n<\/div>\n<p>La douleur est avant tout un ph\u00e9nom\u00e8ne individuel : chacun a sa propre sensibilit\u00e9 \u00e0 la douleur, et la tol\u00e9rance est variable d\u2019un individu \u00e0 l\u2019autre. Cependant, malgr\u00e9 cet aspect intrins\u00e8quement personnel et subjectif, il est possible de distinguer les douleurs selon leur m\u00e9canisme, leurs caract\u00e9ristiques, etc., ce qui permet ensuite aux \u00e9quipes soignantes de proposer une th\u00e9rapeutique adapt\u00e9e.<\/p>\n<h3><strong>Douleur aigu\u00eb et douleur chronique<\/strong><\/h3>\n<p>La premi\u00e8re \u00e9tape lorsqu\u2019il s\u2019agit d\u2019\u00e9valuer une douleur consiste \u00e0 savoir s\u2019il s\u2019agit d\u2019une douleur chronique ou d\u2019une douleur aigu\u00eb.<\/p>\n<ul>\n<li>La\u00a0<strong>douleur aigu\u00eb<\/strong>\u00a0est une douleur vive, imm\u00e9diate, et souvent br\u00e8ve. Elle est d\u2019origine traumatique ou postop\u00e9ratoire, ou peut \u00eatre provoqu\u00e9e par certains soins.<\/li>\n<li>La\u00a0<strong>douleur chronique<\/strong>\u00a0est une douleur qui dure plus de trois mois (migraine chronique, douleur li\u00e9e \u00e0 un cancer, etc.).<\/li>\n<\/ul>\n<h3><strong>Les origines de la douleur<\/strong><\/h3>\n<p>La douleur peut avoir des origines vari\u00e9es, et parfois difficiles \u00e0 identifier. On peut cependant distinguer plusieurs m\u00e9canismes de douleur :<\/p>\n<ul>\n<li>la\u00a0<strong>douleur nociceptive<\/strong>\u00a0: c\u2019est un signal d\u2019alarme en r\u00e9ponse \u00e0 une agression contre l\u2019organisme (par exemple, la douleur provoqu\u00e9e par une br\u00fblure). Un message est envoy\u00e9 au cerveau pour l\u2019alerter de cette agression.<\/li>\n<li>la\u00a0<strong>douleur neuropathique<\/strong>\u00a0: il s\u2019agit d\u2019une douleur cons\u00e9cutive \u00e0 une l\u00e9sion nerveuse, ancienne ou r\u00e9cente. Cette l\u00e9sion provoque un dysfonctionnement du syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique ou central. Il peut s\u2019agir par exemple d\u2019une sciatique due \u00e0 une hernie discale.<\/li>\n<li>La\u00a0<strong>douleur idiopathique<\/strong>\u00a0: c\u2019est un syndrome douloureux dont les causes sont mal expliqu\u00e9es. Les examens sont normaux, mais la douleur est bien pr\u00e9sente.<\/li>\n<li>La\u00a0<strong>douleur psychog\u00e8ne<\/strong>\u00a0: il s\u2019agit d\u2019une douleur d\u2019origine psychologique (deuil, d\u00e9pression, traumatisme, etc.).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Lors de la prise en charge de la douleur, l\u2019\u00e9quipe soignante s\u2019efforce toujours d\u2019identifier le m\u00e9canisme de la douleur ressentie, par le biais d\u2019examens cliniques et d\u2019entretiens avec le patient, afin de proposer le traitement le plus adapt\u00e9.<\/p>\n<div>\n<h3><strong>L&rsquo;\u00e9valuation de la douleur<\/strong><strong><\/strong><strong><\/strong><\/h3>\n<\/div>\n<p>Pour pouvoir traiter ou soulager une douleur, il est \u00e9galement n\u00e9cessaire d\u2019en \u00e9valuer l\u2019intensit\u00e9. Les \u00e9quipes m\u00e9dicales et soignantes s\u2019appuient pour cela sur des instruments de quantification par le biais desquels le patient leur indique le degr\u00e9 de douleur ressentie. En effet, lui seul d\u00e9tient la r\u00e9f\u00e9rence personnelle de sa douleur. Ces outils sont adapt\u00e9s \u00e0 l\u2019\u00e2ge de la personne et \u00e0 sa capacit\u00e9 \u00e0 s\u2019exprimer.<\/p>\n<h3><strong>Les \u00e9chelles d\u2019\u00e9valuation<\/strong><\/h3>\n<p>Les \u00e9chelles d\u2019\u00e9valuation sont le principal instrument permettant de quantifier la douleur ressentie. Il en existe trois grands types :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>L\u2019\u00e9chelle visuelle analogique<\/strong>. Il s\u2019agit d\u2019une \u00e9chelle comportant une ligne horizontale allant de \u00ab\u00a0<em>pas de douleur du tout<\/em>\u00a0\u00bb \u00e0 \u00ab\u00a0<em>douleur maximale imaginable\u00a0<\/em>\u00bb, sur laquelle le patient est invit\u00e9 \u00e0 placer un curseur correspondant \u00e0 l\u2019intensit\u00e9 de la douleur qu\u2019il ressent.<\/li>\n<li><strong>L\u2019\u00e9chelle num\u00e9rique<\/strong>. Elle comporte \u00e9galement une ligne horizontale, sur laquelle le patient note sa douleur de 0 \u00e0 10, du moins au plus intense.<\/li>\n<li><strong>L\u2019\u00e9chelle verbale simple<\/strong>. La personne d\u00e9crit l\u2019intensit\u00e9 de sa douleur \u00e0 l\u2019aide de mots simples (<em>pas de douleur, faible, mod\u00e9r\u00e9e, intense<\/em>).<\/li>\n<\/ul>\n<p>Des \u00e9chelles adapt\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9es pour les enfants de moins de 10 ans : une \u00e9chelle verticale repr\u00e9sentant un triangle rouge dont la base correspond \u00e0 \u00ab\u00a0<em>pas mal du tout<\/em>\u00a0\u00bb et le sommet \u00e0 \u00ab\u00a0<em>tr\u00e8s tr\u00e8s mal\u00a0<\/em>\u00bb, ainsi qu\u2019une \u00e9chelle repr\u00e9sentant des visages plus ou moins grima\u00e7ants et sur laquelle l\u2019enfant choisit quel visage repr\u00e9sente ce qu\u2019il \u00e9prouve.<\/p>\n<p>Le score de la douleur s\u2019inscrit au verso de ces \u00e9chelles.<\/p>\n<h3><strong>L\u2019observation du comportement<\/strong><\/h3>\n<p>Lorsque le patient ne peut exprimer sa douleur (nourrisson par exemple, ou personne atteinte d\u2019une maladie d\u2019Alzheimer), les praticiens s\u2019appuient sur des grilles d\u2019observation du comportement. Par exemple, une agitation, un repli sur soi, des cris, des pleurs, ou encore des gestes pour prot\u00e9ger certaines parties du corps sont souvent des signes r\u00e9v\u00e9lateurs de douleur.<\/p>\n<p>Pour plus d\u2019informations sur l\u2019\u00e9valuation de la douleur chez l\u2019enfant, consultez le dossier \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.hopital.fr\/content\/location\/64721\" target=\"_self\" rel=\"noopener\">Si votre enfant a mal\u00a0<\/a>\u00bb dans la rubrique \u00ab l\u2019h\u00f4pital et vous \u2013 les enfants \u00bb.<\/p>\n<div>\n<h3><strong>Le traitement de la douleur<\/strong><strong><\/strong><strong><\/strong><\/h3>\n<\/div>\n<p>Le traitement de la douleur tient compte de son m\u00e9canisme (douleur nociceptive, neuropathique, etc.), de ses caract\u00e9ristiques (pathologie causale, type, intensit\u00e9, dur\u00e9e, localisation) des donn\u00e9es psychologiques et sociales du patient, des pathologies associ\u00e9es et de leurs traitements, et des prescriptions en cours.<\/p>\n<p>Les r\u00e9ponses th\u00e9rapeutiques sont vari\u00e9es selon l\u2019origine et la nature de la douleur.<\/p>\n<h3><strong>Les traitements m\u00e9dicamenteux<\/strong><\/h3>\n<p>Les antalgiques (antalgique signifie \u00ab contre la douleur \u00bb en grec) sont les m\u00e9dicaments les plus utilis\u00e9s pour soulager la douleur. Ils ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9s en trois niveaux par l\u2019Organisation mondiale de la Sant\u00e9 (OMS) :<\/p>\n<ul>\n<li>le niveau 1 est constitu\u00e9 des antalgiques non morphiniques (parac\u00e9tamol, anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens). Ils sont utilis\u00e9s pour les douleurs d\u2019intensit\u00e9 faible \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e ;<\/li>\n<li>le niveau 2 regroupe les opio\u00efdes faibles (cod\u00e9ine par exemple). Ils sont utilis\u00e9s pour les douleurs d\u2019intensit\u00e9 mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re, ou lorsque les antalgiques de niveau 1 n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 efficaces pour soulager la douleur ;<\/li>\n<li>le niveau 3 est constitu\u00e9 des opio\u00efdes forts (morphine par exemple). Ces m\u00e9dicaments sont utilis\u00e9s pour les douleurs intenses, ou lorsque les antalgiques de niveau 2 n\u2019ont pas \u00e9t\u00e9 efficaces pour soulager la douleur.<\/li>\n<\/ul>\n<p>D\u2019autres classes de m\u00e9dicaments sont \u00e9galement utilis\u00e9es pour traiter certaines douleurs, comme les neuroleptiques ou les antid\u00e9presseurs pour les douleurs neuropathiques, ou encore les triptans pour les migraines.<\/p>\n<h3><strong>Les autres r\u00e9ponses th\u00e9rapeutiques<\/strong><\/h3>\n<p>De nombreuses m\u00e9thodes non-m\u00e9dicamenteuses peuvent aussi permettre de soulager la douleur, en particulier lorsqu\u2019elle est chronique :<\/p>\n<ul>\n<li>les traitements physiques. Ils comprennent la kin\u00e9sith\u00e9rapie, les massages, la physioth\u00e9rapie (application de chaud, de froid, ou de courant \u00e9lectrique), la balnoth\u00e9rapie, la r\u00e9\u00e9ducation posturale et gestuelle, etc. ;<\/li>\n<li>les traitements chirurgicaux. Ils comportent les traitements anesth\u00e9siologiques, les blocs anesth\u00e9siques et l\u2019implantation de mat\u00e9riel de stimulation et de morphinoth\u00e9rapie ;<\/li>\n<li>la neurostimulation. C\u2019est une technique consistant \u00e0 appliquer sur la zone douloureuse un courant \u00e9lectrique de faible intensit\u00e9, qui fait ressentir \u00e0 la personne une sensation non douloureuse. Cette stimulation tactile superficielle ferme en effet la porte \u00e0 la transmission de la douleur ;<\/li>\n<li>l\u2019hypnose. Elle permet d\u2019att\u00e9nuer la sensation douloureuse en modifiant la perception que le patient a du monde ext\u00e9rieur.<\/li>\n<\/ul>\n<div>\n<h3><strong>La gestion de la douleur \u00e0 l&rsquo;h\u00f4pital<\/strong><strong><\/strong><strong><\/strong><\/h3>\n<\/div>\n<p>Les \u00e9tablissements de sant\u00e9 doivent se doter d\u2019un comit\u00e9 de lutte contre la douleur (Clud), responsable de la mise en place d\u2019une politique de gestion de la douleur. Par ailleurs, il existe des structures sp\u00e9cialis\u00e9es pour le traitement de la douleur chronique rebelle dans certains h\u00f4pitaux.<\/p>\n<h3><strong>Le r\u00f4le du comit\u00e9 de lutte contre la douleur (Clud)<\/strong><\/h3>\n<p>Au sein de l\u2019h\u00f4pital, le Clud d\u00e9finit la politique de prise en charge de la douleur et des soins palliatifs, qui doit figurer dans le projet d\u2019\u00e9tablissement. Il coordonne entre les diff\u00e9rents services toute action visant \u00e0 mieux organiser la gestion de la douleur, et veille \u00e0 la mise en \u0153uvre de la politique qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9e. Il contribue \u00e0 la formation professionnelle du personnel m\u00e9dical et soignant sur la douleur, et suscite le d\u00e9veloppement de plans d&rsquo;am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 pour l&rsquo;\u00e9valuation et le traitement de la douleur. Le Clud est \u00e9galement responsable de l\u2019information des patients sur ce sujet.<\/p>\n<h3><strong>Les consultations, unit\u00e9s et centres de traitement de la douleur<\/strong><\/h3>\n<p>Il existe des structures sp\u00e9cialis\u00e9es dans la prise en charge de la douleur chronique rebelle ayant un retentissement sur la vie quotidienne : les consultations, unit\u00e9s et centres de traitement de la douleur. Toutes ces structures ont une consultation, les unit\u00e9s \u00e9tant en outre dot\u00e9es de lits d\u2019hospitalisation, tandis que les centres m\u00e8nent \u00e9galement une activit\u00e9 d\u2019enseignement et de recherche.<\/p>\n<p>Des sp\u00e9cialistes de diff\u00e9rentes disciplines interviennent dans ces structures, car les douleurs chroniques rebelles sont multifactorielles et n\u00e9cessitent une approche pluridisciplinaire.<\/p>\n<p>L\u2019acc\u00e8s aux structures de traitement de la douleur s\u2019effectue uniquement sur rendez-vous, et il n\u2019est pas possible de venir consulter directement : il faut avoir \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9 par son m\u00e9decin traitant ou par un m\u00e9decin sp\u00e9cialiste.<\/p>\n<p>La liste de ces structures est disponible sur le site du\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cnrd.fr\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">centre national de ressources de lutte contre la douleur<\/a>.<\/p>\n<h3><strong>La prise en charge de la douleur au sein du CRTT<\/strong><\/h3>\n<p>Les m\u00e9decins du CRTT contribuent \u00e0 la prise en charge de la douleur. Ils collaborent avec les m\u00e9decins traitants pour adapter \u00e0 chaque patient le meilleur traitement de la douleur.<\/p>\n<p>La radioth\u00e9rapie antalgique est une arme th\u00e9rapeutique majeure dans la prise en charge des douleurs et permet le plus souvent de diminuer secondairement les doses d\u2019antalgiques\u00a0;<\/p>\n<p>En cas de douleurs rebelles les m\u00e9decins du CRTT vous orienteront vers une consultation sp\u00e9cialis\u00e9e au plus pr\u00e8s de votre domicile en accord avec votre m\u00e9decin traitant<\/p>\n<h3>Radioth\u00e9rapie<\/h3>\n<h4>Objectifs<\/h4>\n<p>La radioth\u00e9rapie ne vise pas exclusivement l&rsquo;effet antalgique, mais aussi la pr\u00e9vention des fractures et tassements vert\u00e9braux, la d\u00e9compression m\u00e9dullaire en cas de contrindication \u00e0 la d\u00e9compression chirurgicale, l&rsquo;am\u00e9lioration de la mobilit\u00e9 et la reprise d&rsquo;une certaine autonomie. En situation palliative, elle a pour objectif l&rsquo;am\u00e9lioration de la qualit\u00e9 de vie.<\/p>\n<h4>M\u00e9canismes<\/h4>\n<p>Ils sont multiples : un effet anti-tumoral d&rsquo;autant plus important que la tumeur primitive est radio-sensible, une inhibition de l&rsquo;activit\u00e9 des ost\u00e9oclastes et une stimulation de celle des ost\u00e9oblastes, la r\u00e9duction de la r\u00e9sorption osseuse, la diminution du risque fracturaire, l&rsquo;effet antalgique sp\u00e9cifique.<\/p>\n<h4>Indications<\/h4>\n<p>Ce sont principalement les m\u00e9tastases osseuses, mais la radioth\u00e9rapie peut concerner toute autre localisation douloureuse.<\/p>\n<h4><strong>Radioth\u00e9rapie antalgique des m\u00e9tastases osseuses<\/strong><\/h4>\n<p>Trois modalit\u00e9s possibles : radioth\u00e9rapie localis\u00e9e, h\u00e9mi-corporelle, m\u00e9tabolique.<\/p>\n<p align=\"center\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"center\"><a href=\"https:\/\/crtt.net\/cancerologie\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2009\/01\/Radiotherrapie-antalgique-des-metastases-osseuses.png\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" title=\"Radiotherrapie-antalgique-des-metastases-osseuses\" src=\"https:\/\/crtt.net\/cancerologie\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2009\/01\/Radiotherrapie-antalgique-des-metastases-osseuses.png\" alt=\"\" width=\"539\" height=\"249\" \/><\/a>\u00a0<\/p>\n<p align=\"center\"><a href=\"https:\/\/crtt.net\/cancerologie\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2009\/01\/Radiotherrapie-antalgique-des-metastases-osseuses2.png\"><img decoding=\"async\" title=\"Radiotherrapie-antalgique-des-metastases-osseuses2\" src=\"https:\/\/crtt.net\/cancerologie\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2009\/01\/Radiotherrapie-antalgique-des-metastases-osseuses2.png\" alt=\"\" width=\"473\" height=\"253\" \/><\/a><\/p>\n<p align=\"center\">\u00a0<\/p>\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<h3><strong>Crit\u00e8res de Bates (1992)<\/strong><\/h3>\n<p><strong>Aide \u00e0 la d\u00e9cision du traitement radioth\u00e9rapique (irradiation externe exclusive) pour les m\u00e9tastases osseuses rachidiennes<\/strong><\/p>\n<p>\u00a0Esp\u00e9rance de vie tr\u00e8s courte<\/p>\n<ul>\n<li>Evolution lente<\/li>\n<li>Pas de compression franche sauf contrindication \u00e0 la d\u00e9compression chirurgicale<\/li>\n<li>Moelle cervicale haute indemne<\/li>\n<li>Atteinte de la queue de cheval<\/li>\n<li>Multiples niveaux<\/li>\n<li>Colonne vert\u00e9brale stable<\/li>\n<li>Histologies favorables : LMNH &#8211; my\u00e9lome &#8211; sein &#8211; prostate\u00a0<\/li>\n<\/ul>\n<h3><strong>Contre-indications<\/strong><\/h3>\n<p>Fracture pathologique (prendre un avis chirurgical), compression m\u00e9dullaire aigu\u00eb sauf contrindication \u00e0 la d\u00e9compression chirurgicale.<\/p>\n<h3><strong>Radioth\u00e9rapie localis\u00e9e<\/strong><\/h3>\n<table border=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>Champ d\u2019irradiation<\/strong>\u00a0: classiquement, tout le segment osseux atteint.<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>M\u00e9tastase osseuse rachidienne<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>la vert\u00e8bre m\u00e9tastatique incluant les apophyses transverses, et extension aux parties molles<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>1 vert\u00e8bre sus et sous-jacente \u00e0 la vert\u00e8bre atteinte<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>2 vert\u00e8bres sus et sous-jacentes si \u00e9pidurite<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p>Sch\u00e9mas d&rsquo;irradiation : pas de consensus. Le sch\u00e9ma d\u00e9pend de l&rsquo;efficacit\u00e9 et de la tol\u00e9rance des tissus sains, avec comme objectif premier le contr\u00f4le de la douleur.<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p>5 sch\u00e9mas d&rsquo;irradiation selon l&rsquo;OMS qui d\u00e9pendent du contr\u00f4le de la maladie et de son pronostic :<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>OMS 0-1 : 30 Gy en 10 fractions et 2 semaines<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>OMS 2 : 20 Gy en 5 fractions et 5 jours<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>Split course : 3 x 5 Gy en 3 jours, repos 1 semaine puis 5 x 3 Gy en 5 jours<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>OMS 3-4 : 8 Gy en 1 fraction, si alt\u00e9ration de l&rsquo;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral ou parapl\u00e9gie install\u00e9e, ou vis\u00e9e antalgique<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>Effet antalgique<\/strong>\u00a0: parfois dans les 24 heures<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p>Optimisation de l&rsquo;effet de l&rsquo;irradiation avec le temps. Effet maximum quelques semaines apr\u00e8s l&rsquo;arr\u00eat du traitement. Une aggravation transitoire est possible (effet \u00ab\u00a0flare\u00a0\u00bb)<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h3 align=\"right\"><strong>Compression m\u00e9dullaire<\/strong><\/h3>\n<p>C&rsquo;est une urgence absolue. Elle est r\u00e9v\u00e9latrice de la m\u00e9tastase osseuse dans 8% des cas. La r\u00e9cup\u00e9ration neurologique d\u00e9pend du d\u00e9lai de prise en charge. L&rsquo;avis neurochirurgical doit \u00eatre syst\u00e9matique apr\u00e8s IRM (laminectomie d\u00e9compressive). La corticoth\u00e9rapie \u00e0 forte dose doit \u00eatre syst\u00e9matique. Il y a deux modalit\u00e9s d&rsquo;irradiation \u00e0 proposer : radioth\u00e9rapie post-op\u00e9ratoire, ou radioth\u00e9rapie exclusive si atteinte de la queue de cheval ou contrindication \u00e0 la d\u00e9compression chirurgicale.<\/p>\n<h3><strong>Radioth\u00e9rapie antalgique des autres localisations<\/strong><\/h3>\n<p>Les sch\u00e9mas d&rsquo;irradiations sont les m\u00eames que celui des m\u00e9tastases osseuses. Le choix d\u00e9pend du statut OMS et de l&rsquo;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral du patient.<\/p>\n<h3><strong>Radioth\u00e9rapie h\u00e9micorporelle<\/strong><\/h3>\n<p>Ce traitement, de moins en moins utilis\u00e9, n\u00e9cessite une hospitalisation en raison du risque h\u00e9matologique important.<\/p>\n<p>Il s&rsquo;applique \u00e0 des l\u00e9sions osseuses multiples et diffuses chez des patients avec un pronostic \u00e0 court terme.<\/p>\n<table border=\"0\" cellpadding=\"0\">\n<tbody>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>H\u00e9micorps sup\u00e9rieur<\/strong>\u00a0: 6 Gy en 1 fraction<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>H\u00e9micorps inf\u00e9rieur<\/strong>\u00a0: 8 Gy en 1 fraction<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>Traitements associ\u00e9s<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>+ Hydratation IV<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>+ Antinaus\u00e9eux dont s\u00e9trons<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>+ Cortico\u00efdes<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\n<p align=\"right\">\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td>\n<p>\u00b1 Antidiarrh\u00e9iques<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>Intervalle entre les deux radioth\u00e9rapies<\/strong>\u00a0: 1 mois, selon la NFS<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>Tol\u00e9rance m\u00e9diocre<\/strong>\u00a0: toxicit\u00e9 digestive et h\u00e9matologique (11% DC Salazar 1986).<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\" width=\"5%\">\u00a0<\/td>\n<td colspan=\"2\">\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong>\u00a0: efficacit\u00e9 &gt; \u00e0 80 % (m\u00e9tastases osseuses)<br \/>Effet antalgique dans les 24 h chez 25 % des patients, maintenu dans 75 % des cas jusqu\u2019au d\u00e9c\u00e8s.\u00a0<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h3><strong>Radioth\u00e9rapie m\u00e9tabolique<\/strong><\/h3>\n<p>Elle est indiqu\u00e9e pour les l\u00e9sions multiples et qui fixent \u00e0 la scintigraphie osseuse. Les radio-isotopes se fixent sur les sites osseux en activit\u00e9 m\u00e9tabolique en \u00e9pargnant le tissu sain. La toxicit\u00e9 h\u00e9matologique est constante, de 4 \u00e0 8 semaines apr\u00e8s l&rsquo;injection. La radioth\u00e9rapie m\u00e9tabolique est contre-indiqu\u00e9e dans les localisations vert\u00e9brales avec atteinte du mur post\u00e9rieur.<\/p>\n<table border=\"1\" cellspacing=\"3\" cellpadding=\"3\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\u00a0<\/td>\n<td>\n<p align=\"center\"><strong>Strontium 89 METASTRON<sup>\u00ae<\/sup>\u00a0<\/strong>(analogue calcique)<\/p>\n<\/td>\n<td>\n<p align=\"center\"><strong>QUADRAMET<sup>\u00ae<\/sup><br \/><\/strong>(Samarium153 + Diphosphonate)<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p><strong>Caract\u00e9ristiques physiques<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Demi-vie = 50,5 jours<br \/>\u03b2- exclusif<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Demi-vie = 46,3 heures<br \/>\u03b2- et \u03b3<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p><strong>Caract\u00e9ristiques biologiques<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Elimination urinaire lente<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Elimination urinaire rapide et importante (35 % de la dose administr\u00e9e \u00e9limin\u00e9e dans les urines au bout de 12 heures)<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p><strong>Indications<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Prostate<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Tous primitifs concern\u00e9s<br \/>M\u00e9tastases multiples<br \/>M. hyperfixantes \u00e0 la scintigraphie osseuse<br \/>M. douloureuses<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td rowspan=\"2\" valign=\"top\">\n<p><strong>Dispositions<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Arr\u00eat de toute m\u00e9dication calcique 2 semaines avant<br \/>Hospitalisation non n\u00e9cessaire<br \/>Surveillance NFS 2\u00e8me &#8211; 8\u00e8me semaine<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Surcharge hydrique avant l\u2019injection<br \/>1 jour d\u2019hospitalisation<br \/>Recueil des urines sur les 6 premi\u00e8res heures<br \/>Surveillance NFS 2\u00e8me &#8211; 8\u00e8me semaine<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"2\">\n<p align=\"center\"><strong>ATTENTION AUX ASSOCIATIONS MYELOTOXIQUES<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td rowspan=\"2\" valign=\"top\">\n<p><strong>R\u00e9sultats<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>25\u00a0% d&rsquo;\u00e9checs<br \/>75 % de r\u00e9ponses (25 % RC &#8211; 50 % RP)<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"2\">\n<p align=\"center\"><strong>Possible augmentation transitoire des douleurs +++<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td valign=\"top\">\n<p><strong>Effets :<\/strong><strong>\u00a0d\u00e9but<br \/>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0max<br \/>\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0\u00a0 \u00a0\u00a0dur\u00e9e tot.<\/strong><strong><\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>10 &#8211; 20 jours apr\u00e8s injection<br \/>\u00e0 6 semaines<br \/>6 mois (2 &#8211; 10)<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>1 semaine apr\u00e8s injection<br \/>\u00e0 4 semaines<br \/>16 semaines<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td rowspan=\"2\" valign=\"top\">\n<p><strong>Possibilit\u00e9 de r\u00e9p\u00e9ter l&rsquo;injection<\/strong><\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Oui, apr\u00e8s 3 mois<\/p>\n<\/td>\n<td valign=\"top\">\n<p>Oui, apr\u00e8s 8 semaines<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td colspan=\"2\">\n<p align=\"center\"><strong>Pas de limite au nombre des r\u00e9injections<\/strong><\/p>\n<div><strong><br \/><\/strong><\/div>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La prise en charge de la douleur est inscrite dans le code de la Sant\u00e9 publique : \u00ab toute personne a le droit de recevoir des soins visant \u00e0 soulager sa douleur. 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